L’A.P.D.E.N au congrès IFLA 2026 à Busan (Corée du Sud)
Engagée au sein de l’IFLA depuis 1989 l’A.P.D.E.N. continue de faire vivre son action à l’international. Cette année, Valérie Glass, membre du bureau national et responsable de la Commission International [1], a porté la voix de l’association lors du congrès de l’IFLA, qui s’est déroulé à Busan, en Corée du Sud, du 8 au 13 août 2026.
Représentation de l’A.P.D.E.N au Congrès
L’IFLA (International Federation of Library Associations and Institutions), Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques, réunit chaque année, au mois d’août, des milliers de professionnel·les du monde des bibliothèques et de la documentation : bibliothèques de lecture publique, bibliothèques scolaires, bibliothèques universitaires, bibliothèques d’art, professionnel·les de la formation initiale et de la formation continue… Ce congrès propose des « sessions » [2], des communications et présentations de posters, mais également des réunions des sections composant l’IFLA, ainsi que des sessions en plénières. Le thème du congrès était cette année « Les bibliothèques moteurs de transformation » [3].
Ce fut l’occasion pour l’A.P.D.E.N. d’être représentée au sein du comité permanent de la section Information Literacy lors des business meetings, ou réunions de section, durant lesquelles leurs membres approuvent les comptes rendus des réunions, reviennent sur les sessions organisées lors du congrès et sur l’implication de la section dans les différents projets de l’IFLA. Ils préparent les échéances à venir (notamment le congrès annuel suivant…), mais également réfléchissent à de futurs projets dans lesquels pourrait s’engager la section.
Au-delà des enjeux de représentation et de participation aux travaux de l’IFLA, ce congrès a également été l’occasion de mettre en lumière les grandes problématiques qui traversent aujourd’hui les métiers des bibliothèques et de l’information. Puis, au cours de visites, il a permis d’offrir un aperçu des bibliothèques, notamment scolaires, en Corée du Sud.
L’écosystème informationnel et le changement climatique au cœur des préoccupations des professionnel·les des bibliothèques
Si le sujet de l’intelligence artificielle demeure très présent dans les différentes conférences satellites et sessions de ce congrès, comme il l’était déjà lors des éditions 2023 et 2025, le changement climatique et l’écosystème informationnel occupent également une place importante.
Ainsi la section Information Literacy s’est intéressée à la manière dont les bibliothèques peuvent contribuer à la lutte contre la désinformation et la mésinformation sur la crise climatique, et comment elles accompagnent leurs usagers dans l’adoption de modes de vie plus durables. La session intitulée « Sensibilisation au climat pour un avenir durable : les bibliothèques, acteurs du changement au sein des communautés » a réuni quatre présentations consacrées à des initiatives menées dans différents pays, notamment aux États-Unis [4], au Royaume-Uni [5], en Corée et en Afrique du Sud [6].
Les quatre exposés ont mis en évidence la diversité des leviers dont disposent les bibliothèques pour répondre aux enjeux du changement climatique. Malgré des contextes nationaux et institutionnels différents, ils convergeaient vers un même constat : la transition écologique ne peut se limiter à la réduction de l’empreinte environnementale des établissements. Elle supposait également de renforcer les compétences des professionnel·les, de développer la culture climatique des publics et de faire des bibliothèques des espaces favorisant l’engagement et l’action collective.
La première présentation a souligné ainsi l’importance de mieux préparer les personnels des bibliothèques universitaires à ces enjeux. A partir d’une enquête réalisée auprès des professionnels des bibliothèques universitaires aux États-Unis, ont été examinées les implications de ces résultats pour la formation professionnelle, l’enseignement des Sciences de l’Information et des Bibliothèques (SIB), ainsi que pour la planification institutionnelle.
La formation constitue dès lors un enjeu central, illustré concrètement par le programme « Carbon Literacy for Libraries », formation accréditée et partageable, élaborée par la Bibliothèque nationale d’Écosse. Celle-ci vise à doter les professionnel·les des bibliothèques et de la documentation de connaissances climatiques essentielles ainsi que d’outils pratiques pour agir. Validée par le Carbon Literacy Project [7], la formation aborde la science du climat, la justice climatique, les politiques, les Objectifs de Développement Durable (ODD), les bilans carbones et les mesures de réduction des émissions, tout en mettant en lumière des études de cas issues de bibliothèques au Royaume-Uni et en Irlande.
Les troisièmes et quatrièmes présentations ont élargi cette réflexion au rôle des bibliothèques auprès de leurs usagers. L’expérience menée en Corée montre comment une bibliothèque peut devenir un véritable point d’ancrage de la mobilisation citoyenne : à partir d’activités environnementales de proximité, elle contribue à la constitution de collectifs capables de porter des projets à une échelle plus large, jusqu’à la création d’une coopérative solaire citoyenne. En Afrique du Sud, la bibliothèque universitaire joue également un rôle d’accompagnement et d’émancipation, en développant chez des jeunes éloigné·es des études et de l’emploi des compétences informationnelles leur permettant notamment de mieux identifier la désinformation liée au changement climatique.
L’existence au sein de l’IFLA d’une section dédiée à la thématique de l’environnement, intitulée Environnement, Développement durable et Bibliothèques [8] témoigne à la fois de l’intérêt croissant des professionnel·les des bibliothèques pour les problématiques environnementales et de la nécessité de mutualiser les actions concrètes.
Ainsi les publications, d’une part, en janvier 2026, des recommandations sur les bibliothèques vertes, l’IFLA Guidelines for Green Libraries [9], d’autre part, en juillet 2026, d’un manuel de mise en œuvre étape par étape, IFLA Guidelines for Green Libraries – Step-by-Step Implementation Manual [10], constituent des réponses à ces questionnements à l’échelle mondiale. S’appuyant sur le cadre stratégique de ces recommandations, ce manuel de mise en œuvre transforme les concepts de durabilité en mesures réalisables et encourage les bibliothèques à élaborer leurs propres stratégies grâce à une mise en œuvre progressive, à la collaboration et à l’amélioration continue.
De plus, l’organisation, depuis 2016, d’un prix de la bibliothèque verte, l’IFLA Green Library Award [11], décerné aux bibliothèques et aux projets témoignant d’un engagement en faveur de la durabilité environnementale, permet de contribuer à faire progresser la profession en mettant en lumière le rôle des bibliothèques et des professionnel·les dans l’avancement des normes de durabilité et la promotion de connaissances spécialisées au sein de la profession.
Enfin, la conférence satellite intitulée « La maîtrise de l’information dans un écosystème informationnel bouleversé : IA, désinformation et confiance », organisée par la section Information Literacy le samedi 8 août 2026 en amont du congrès [12], a permis de présenter des initiatives menées, dans différents contextes (bibliothèques publiques, universitaires…) et dans différents pays (Ghana [13], États-Unis [14], Chine [15], et Allemagne [16]), par des professionnel·les qui adaptent leurs pratiques pour développer l’esprit critique et aider les usagers à comprendre l’influence de l’IA sur l’information. La pédagogie des compétences numériques demeure ainsi au cœur des échanges, comme l’illustrent les expériences et pratiques d’enseignement partagées au cours des différentes conférences et prises de paroles.
Les bibliothèques scolaires à l’épreuve des mutations informationnelles : constats et perspectives
Après l’approbation en 2025 par l’UNESCO du Manifeste IFLA pour la bibliothèque scolaire [17], la section School Libraries a décidé de mettre à jour un autre document normatif, à savoir les Recommandations de l’IFLA pour la bibliothèque scolaire [18]. En effet, la dernière version date de 2015, et depuis, l’écosystème informationnel a fortement évolué avec l’arrivée de l’intelligence artificielle générative, les systèmes algorithmiques et la propagation de la désinformation. Lors de la session intitulée « Étudier les recommandations de l’IFLA pour les bibliothèques scolaires » le calendrier de la mise à jour a été présenté. Celui-ci démarrera à l’automne 2026 par des consultations à l’échelle mondiale, puis se poursuivra au printemps 2027 par l’élaboration d’un projet de révision et s’achèvera en août 2027 par la finalisation de la version définitive des recommandations lors du congrès IFLA à Londres.
Les ateliers de travail organisés au cours de cette session ont offert aux participant·es l’occasion d’examiner les différents chapitres des recommandations de 2015 et de formuler, pour chacun d’entre eux, des propositions concernant les éléments à maintenir, à faire évoluer ou à réviser.
Dans ce cadre, notre représentante a formulé plusieurs propositions, en cohérence avec les orientations de l’A.P.D.E.N., afin d’actualiser et de renforcer le contenu du chapitre. Elle a notamment préconisé la mise à jour des différentes sous-parties afin de tenir compte des évolutions de l’écosystème informationnel, et plus particulièrement de l’essor de l’intelligence artificielle. Elle a également proposé de supprimer la partie consacrée aux technologies de l’information, considérée comme désormais implicite dans les pratiques des bibliothécaires scolaires, et de renforcer le développement consacré à leur mission d’enseignement. Cette participation à ces travaux a permis de porter la voix des professeur·es documentalistes et de contribuer aux échanges à partir de la réalité de terrain et des spécificités de la profession en France.
Les bibliothèques et les bibliothécaires scolaires en Corée du Sud : état des lieux
La présence de nombreux posters lors de la poster session [19] ainsi que d’une session de 45 min organisée par la KSLA (Korea School Library Association [20]), association des bibliothèques scolaires coréennes, ont valorisé les pratiques nationales auprès de leurs collègues étranger·es.
La session a présenté l’évolution des bibliothèques scolaires en Corée du Sud, le rôle des enseignant·es-bibliothécaires dans le système éducatif ainsi que plusieurs initiatives visant à renforcer la lecture, la maîtrise de l’information et l’éducation aux médias.
Ainsi à partir des années 2000 un programme national a permis d’importants investissements dans la rénovation des bibliothèques scolaires.
Le cadre législatif a été renforcé en 2018, faisant évoluer le principe d’une présence facultative des enseignant·es-bibliothécaires vers une présence obligatoire. En 2026, près de 98 % des établissements scolaires disposent d’une bibliothèque. Toutefois, la KSLA souligne que le déploiement des enseignant·es-bibliothécaires demeure un enjeu : en effet la moyenne reste actuellement de 0,29 temps plein par bibliothèque.
La KSLA a également fait part de l’évolution du curriculum info-documentaire « Library and Information Life », développé depuis les années 1990 et révisé en 2025. Celui-ci prend désormais en compte une approche élargie des littératies : lecture, information, médias, numérique, données et intelligence artificielle. La progression pédagogique est structurée selon les différents niveaux de scolarité et vise notamment le développement de la pensée critique, la capacité à rechercher et vérifier les sources ainsi que la coopération et l’autonomie des élèves.
Le projet Seo-ro-ieum constitue un autre axe majeur exposé lors de la session. Il repose sur la production collective de critiques et de recommandations de livres par les enseignant·es-bibliothécaires. Son ambition est de favoriser la coopération entre les différent·es acteur·ices de l’écosystème de la lecture et de mettre à disposition des ressources directement utilisables dans les contextes scolaires [21].
Enfin, la KSLA a affirmé sa volonté de poursuivre l’ouverture internationale de ses pratiques et de partager les expériences coréennes avec les réseaux professionnels internationaux, notamment l’IFLA et l’IASL [22].
Le dernier jour du congrès est traditionnellement consacré aux visites de bibliothèques, organisées selon différents circuits thématiques. Cette année, aucun circuit n’était spécifiquement dédié aux bibliothèques scolaires : les deux établissements scolaires inscrits au programme de visites étaient intégrés à des circuits comprenant également des bibliothèques publiques et universitaires [23].
Dans ce cadre, un seul établissement scolaire a finalement pu être visité à Busan : le lycée Nasam [24].
En 2024, la bibliothèque du lycée Namsan, appelée Chaekmaru [25], a été entièrement réaménagée dans le cadre d’un projet d’innovation des espaces scolaires afin de devenir un espace culturel polyvalent. D’une superficie de 270 m², elle propose un aménagement ouvert avec des rayonnages intégrés, des espaces pour le travail en groupe, un espace scénique modulable permettant d’organiser différents types d’évènements, notamment des concerts littéraires animés par les élèves et des conférences, et un éclairage favorisant le confort de lecture.
Ouverte le 29 février 2024, la bibliothèque compte un·e professeur·e documentaliste à temps complet, dans un établissement d’environ 450 élèves et un corps enseignant de 57 membres.
Si cette visite a permis d’obtenir un premier aperçu du fonctionnement d’une bibliothèque scolaire coréenne, notre représentante a souhaité approfondir l’observation des spécificités et des pratiques propres aux bibliothèques scolaires en Corée du Sud. À son initiative, elle a ainsi eu l’opportunité de prolonger cette démarche à Séoul, à l’issue du congrès de Busan, en visitant plusieurs établissements scolaires.
Ces visites ont permis d’observer les bibliothèques de cinq établissements secondaires, publiques et privés, ainsi que celle d’une école primaire accueillant des élèves âgés de 8 à 13 ans.
Parmi les établissements visités figuraient notamment le lycée Sangam [26] et le groupe scolaire Songgok [27], qui réunit un collège, un lycée de garçons, un lycée de filles et un lycée professionnel, ainsi que l’école élémentaire Sinhyeon [28].
De ces différentes visites de bibliothèques scolaires, que ce soit à Busan ou à Séoul, émergent des points communs : un aménagement permettant une différenciation nette entre les différents espaces (espace classe, lecture, informatique….), des équipements récents (meubles ou matériel informatique), la présence de la climatisation et de purificateurs d’air, des fonds documentaires très bien fournis en livres récents (près de 30 0000 documents pour la bibliothèque du lycée pour garçons Songgok), des équipements technologiques de pointe (automate de prêts et retours de documents), la prise en compte de l’environnement (poubelles sélectives de tri au sein des bibliothèques) et des professionnel·les motivé·es et formé·es assumant pleinement leur rôle d’enseignant·e documentaliste.
Le quotidien de ces professionnel·les se partage entre gestion de la bibliothèque, séances pédagogiques en information-documentation et de nombreux projets lecture.
Perspectives
La participation à ce congrès de l’IFLA à Busan en Corée du Sud a donc permis, d’une part, la poursuite de l’engagement de l’A.P.D.E.N. au sein de la section Information Literacy, et, d’autre part, la découverte de la réalité des professionnel·les des bibliothèques scolaires en Corée du Sud. L’expérience coréenne souligne notamment l’importance de la reconnaissance institutionnelle du rôle des professionnel·les, de leur implication dans les apprentissages et la production collective de ressources à partir des pratiques professionnelles.
L’évolution constante et rapide de notre profession, tant en France qu’à l’échelle internationale, nous invite à rester attentif·ves aux transformations qui la traversent et à nous tenir informé·es des nouvelles pratiques et perspectives.
Une représentation au sein de l’IFLA constitue une opportunité de participer activement aux travaux d’actualisation des normes et documents de référence relatifs à notre profession, et ainsi de contribuer à leur évolution au regard des enjeux et pratiques contemporaines.
Ainsi, la révision des recommandations de l’IFLA relatives aux bibliothèques scolaires, dont la dernière version date de 2015, offre à l’A.P.D.E.N. l’occasion de contribuer à ces travaux en faisant valoir les réalités, les pratiques et les enjeux propres à l’exercice de notre profession sur le terrain.
Grâce à sa représentation au sein de la section Information Literacy, l’A.P.D.E.N. poursuivra activement son engagement à l’international tout au long de l’année. Elle contribuera notamment aux différents projets portés par la section, parmi lesquels un webinaire organisé dans le cadre de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information de l’UNESCO, ainsi qu’à la réalisation de sa lettre d’information. Elle participera également à la préparation des sessions et de la conférence satellite du prochain congrès de l’IFLA, qui se tiendra du 7 au 13 août 2026 à Londres, au Royaume-Uni.
[1] Après avoir été élue pendant huit ans au sein de la section School Libraries de l’IFLA, Valérie Glass a rejoint, en 2023, la section Information Literacy. Elle y a exercé les fonctions de secrétaire de 2023 à 2025, avant d’en devenir présidente en 2025. Dans le cadre de ces responsabilités, elle contribue à la préparation et à l’animation des réunions de la section, mobilise ses membres autour des différents travaux et projets, et assure le suivi ainsi que la restitution des actions menées auprès des instances de l’IFLA.
[2] Les « sessions » peuvent prendre différentes formes : présentations de communications, ateliers, échanges format Café….
[3] Voir le site du congrès à l’adresse suivante : https://2026.ifla.org/
[4] Communication originale : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/95f9efcc-857c-4ae6-a5cf-a5ab1c80eacb/content
[5] Communication originale : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/d1c54d4c-1a17-4e64-9d7d-3ea49a0e8f2b/content
[6] Communication originale : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/bdbfe6f1-064d-4e91-8286-a9eaef7744ca/content
[7] Ce projet, mené par l’organisation caritative britannique The Carbon Literacy Trust, propose une initiative internationale visant à développer les connaissances sur le changement climatique et la compréhension de l’empreinte carbone des activités quotidiennes, afin d’encourager des actions concrètes de réduction des émissions. Voir : https://carbonliteracy.com/
[8] En anglais Environment, Sustainability and Libraries (ENSULIB)
[9] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/9b71fdb8-0d95-492a-8236-dab027791382/content
[10] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/917a5cc8-a6bb-47e4-bd6f-236b017cfe8b/content
[13] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/d11bb6d8-0e32-4399-b03c-0e76c1137b8a/content
[14] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/8117d8d1-1b8d-4228-9a02-d7c5a2b942f0/content et https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/c37c3a6b-7df2-469a-ad24-cd5b7d254af9/content
[15] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/4f2759f5-7710-4243-850c-18fa3eb70c7d/content
[16] Disponible en anglais : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/6b865ba1-59ce-40ca-8faa-34dcbf269d07/content
[18] Disponible en français : https://repository.ifla.org/rest/api/core/bitstreams/dec072a0-f170-4290-828d-1c810e615162/content
[20] Site officiel : https://www.ksla.net/default/customer/sub4.php
[21] Entre 2020 et 2026, le projet a réuni 162 enseignant·es-bibliothécaires, produit 434 critiques approfondies et donné lieu à la publication de six volumes.
[22] IASL = International Association of School Librarianship. Voir : https://www.iasl-online.org/
[23] Liste des circuits de bibliothèques : https://2026.ifla.org/wp-content/uploads/2026/06/Library-Visits-Tour-Course_-in-Busan.pdf (circuit 10 effectué)
[24] Site officiel : https://school.busanedu.net/ns-h/main.do
[25] « Chaek » signifie « livres » et « Maru » désigne un espace ouvert, un plancher ou une hauteur.
[26] Site officiel : https://sangam.sen.hs.kr/
[27] Site officiel : http://www.sgef.or.kr/en/
[28] Site officiel : https://shinhyun.sen.es.kr/index.do








